bienvenu





... et si...
... pour une fois...
...vous laissiez paraître vos sentiments...
...vous laissiez parler votre coeur...











# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 06:55

Modificado el martes 13 de noviembre de 2007 08:10

***just for you***

***just for you***
There is only one word I want to say
'c
ause there is only one thing to pray
T
here is only one though who stays
'
cause there is only one memory that pays

"t
rue love"


There is quite a distance between our substance
Bu
t our heart know how to brave this long absence
Th
ere is Feelings I can't share with you
Bu
t we've got all our lifes in front of us and it's true

"I'll wait patiently"


There is many times, i wish you were there next to me
Bu
t I think that I'll be happier next time you'll be with me
Th
ere is only one sentence I don't want you to forget
'
cause there is only one truth you needed to get

"
I love you"


I
think that true love can brave distance, and I want you to know I love you. I'll wait patiently the moment I'll be with you...

written by funkydreams


- PAS DE PLAGIAT -

# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 08:09

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 06:27

Promess

Promess
Les larmes que tu as gentillement versees
Da
ns mon dos, m'ont beaucoup touchees
Il est
vrai que ce moment etais horriblement douloureux
E
t tu n'as jamais cessé de me repeter que sans moi tu allais te sentire maheureux
J'ai
pleuré comme un ruisseau, malgre ma promesse
Au li
eu de tenerver, tu t'es remplis de tendresse
Ton s
ourire et tes paroles me rassuraient
Mais t
on regard transparant les trahissait
J'ai p
u y voir douleur et trisstesse...
Ma
is je tiendrai ma promesse...
La dis
tance est un element destructeur
Nea
nmoins j'en ai vraiment pas peur...!
Je ne
pourrais toublier, malgre notre decision..
Loins de toi je ne veux pas de ces moment devasions!
Je t
'ai fait une promesse
Et je serai forte sans cesse
Nous savons bien tout les deux
Que
ce n'etait pas un vrai adieux



On
peut etre separe d'une personne qui compte pour nous, mais quelque part au fond de nous elle est toujours presente
written by funkydreams


- PAS DE PLAGIAT -


# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 08:12

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 06:28

just for you my little darling

just for you my little darling
Il pleure dans mon c½ur
C
omme il peut sur la ville ;
Quelle est cette langueur
Qui pétre dans mon ur ?

O
bruit doux de la pluie
Par terre et sur les toits !
Pour unur qui s?ennuie
O chant de la pluie !

Il pleure sans raison
D
ans ce c½ur qui s?éc½ure.
Q
uoi ! nulle trahison ??
C
e deuil sans raison?

Verlaine



# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 08:16

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 11:26

récit fantastique

récit fantastique
En entendant des sanglots, je poussais cette porte.
Grand-père était là, au milieu de la pièce, éclairé par la faible lumière de la lune qui se reflétait sur le miroir en face de la fenêtre.
Assis sur un fauteuil, il regardait les albums photos qu'il avait descendu du grenier l'après-midi même. Des larmes coulaient le long de son visage, mais il souriait.
Je m'avançai en silence et m'assit sur l'accoudoir, pour regarder les photos avec lui. Nous restâmes en silence à regarder les images ; je vis pour la première fois grand-maman en photo. Je vis défiler devant mes yeux, son enfance passée sur les plages de la côte d'azur, son adolescence puis son mariage. Les larmes aux yeux, je me mis à regarder par la fenêtre.
Une lueur blanche à l'orée de la forêt attira mon attention. Intrigué, je décidai d'aller voir de plus près et entraînai grand-papa dehors.
Il faisait froid et mes pieds me brûlaient sur la neige, mais attention pour cette lueur était plus forte que le froid. La lumière se rapprochait gentiment.
Soudain, je vis une silhouette au milieu de la lueur, grand-papa sourit, essuya ses larmes et se dirigea vers la lumière. Je le suivais mais à une certaine distance de peur de briser ce moment magique.
Arrivé à côté e la lueur, grand-papa prit la jeune femme dans les bras et c'est à ce moment que je reconnu grand-maman. Comme elle était belle ! Ses cheveux d'un jaune doré coulaient le log de son visage, ses yeux étaient bleus transparents et ses lèvres d'un rouge vif, mais sa peau était blanche comme la neige qui recouvrait le sol. Sur le visage de grand-papa, on pouvait y lire du bonheur et de la joie. Eblouit par ce spectacle, je m'assis sur la neige, mais étonnement, je n'eus pas froid.
Grand-maman entraîna grand-père, dans une danse lente. Sa robe de mariée formait un cercle autour de ses pieds empêchant grand-papa de danser comme il faut, mais il n'avait pas l'air de s'en soucier. Une musique douce se fit entendre t s'accorda aux pas des danseurs.
Seul, assit à les regarder, je ne me sentais pas malheureux. Je les entendis parler de tout et de rien, grand-papa lui expliquait ce qui s'était passé depuis le jour de son départ et grand-maman lui posait pleins de questions.
Plus ils dansaient, plus la chaleur qui émanait de leur danse me parvenait. Grand-papa devenait de plus en plus jeune, ses rides s'estompaient petit à petit et ses pas devenaient de plus en plus souples. Grand-maman retrouvait gentiment sa couleur de peau naturelle et on pouvait même distinguer de petites pommettes rouges.
Silencieux, je regardais les deux danseurs reprendre vie.
Soudain, des licornes se détachèrent de la forêt. Elles étaient magnifique et marchèrent en ma direction, laissant dernière elles une rivière blanche, sur laquelle dansaient de petites fées qui faisaient danser les fleurs sur leur passage, puis s'estompèrent. Les licornes dessinèrent un cercle autour de grand-père et grand-maman, avant de s'arrêter à ma hauteur. L'une d'elle se coucha derrière moi, afin que je puisse m'appuyer contre et l'autre s'agenouilla à côté de moi et posa sa tête sur mon épaule.
Je ne sais combien de temps, on resta ainsi, des minutes ou des heures, mais je ne m'en préoccupais guère, j'étais si heureux.
Tout à coup, un bruit assourdissant me fit sursauter et brisa ce moment magique. Je me retournai et vit papa en train d'ouvrir la porte d'entrée. Il avait l'air mécontent et se dirigea vers moi. Les licornes et grand-maman avaient disparu et papa se mit à réprimander grand-papa de m'avoir fait sortir en pyjama et à pieds nus, mais grand papa ne disait rien, il se contenta de sourire.
Lorsque papa me prit par l'épaule pour m'entraîner dedans, je regardai une dernière fois la forêt et je vis maman entourée des deux licornes, qui me mima de me taire, me fit un clin d'½il et me dit au revoir. Puis s'évapora avec les deux licornes. [

written by funkydreams/x]


PAS DE PLAGIAT!!!
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# Enviado el martes 13 de noviembre de 2007 12:58

Modificado el sábado 09 de febrero de 2008 06:28